93 % des Canadiens réclament des mesures pour protéger les enfants contre les lésions cérébrales évitables dans le sport – révèle un nouveau sondage
Retour aux nouvellesToronto, ON – 6 mai 2026 – Les Canadiens envoient un message clair: lorsqu'il s'agit de la santé cérébrale des enfants: l'inaction n'est plus acceptable.
Un nouveau sondage national mené auprès du panel d'opinion de Léger1, commandé par la Fondation Héritage pour les commotions cérébrales du Canada (CLFC), révèle que 93 % des Canadiens croient que les gouvernements et les organisations sportives doivent agir lorsqu'il est prouvé qu'une activité augmente le risque de lésion cérébrale pour les enfants.
Au-delà des chiffres, il y a quelque chose de plus profond, alors que des familles à travers le pays se demandent si le sport chez les jeunes en fait assez pour protéger le cerveau des enfants qu'elles aiment.
« Organiser des activités qui peuvent endommager le cerveau de nos enfants n'est ni intelligent ni éthique », a déclaré Tim Fleiszer, directeur exécutif de la CLFC. « Il ne s'agit pas de se désengager du sport, il s'agit de prévenir les dommages. Le public le comprend. Maintenant, les dirigeants doivent agir. »
Le soutien monte en flèche lorsque les Canadiens comprennent les risques
Bien que la sensibilisation initiale aux risques associés aux têtes au soccer reste limitée, le soutien au changement est déjà fort. Celui-ci augmente considérablement lorsque les Canadiens sont informés.
- 65 % appuient l'interdiction des têtes dans le soccer chez les jeunes en fonction de la sensibilisation actuelle
- Le soutien passe à 85 % lorsque la question est axée sur la sécurité des enfants et étayée par des preuves
Ce changement met en évidence une vérité critique: lorsque les Canadiens comprennent les risques pour le cerveau en développement, ils choisissent massivement la protection.
Un système que les Canadiens jugent nécessaire de réparer
Les Canadiens ne réclament pas seulement des changements isolés, ils exigent un système plus sûr et plus responsable pour le sport chez les jeunes:
- 92 % appuient des règles plus strictes pour prévenir les lésions cérébrales
- 93 % appuient des normes nationales de prévention et de gestion
- 92 % appuient l'application des protocoles de sécurité existants
Les parents, les entraîneurs et les jeunes athlètes eux-mêmes se demandent de plus en plus pourquoi les protections diffèrent selon les sports, les provinces et les ligues. Ils se demandent également pourquoi des mesures fondées sur des preuves ne sont pas appliquées de manière cohérente.
Le Canada prend du retard alors que d'autres pays agissent
Le sondage révèle également une inquiétude croissante quant au retard du Canada par rapport aux efforts mondiaux.
- 75 % des Canadiens croient que le Canada est en retard par rapport aux autres pays dans la prévention des lésions cérébrales dans le sport chez les jeunes
- 76 % affirment qu'il faut en faire davantage
Des pays comme les États-Unis, qui ont mis en œuvre des restrictions sur les têtes dans le soccer chez les jeunes il y a plus d'une décennie, et le Royaume-Uni ont déjà pris des mesures pour réduire les traumatismes crâniens cumulatifs pendant les stades critiques de développement.
Pendant ce temps, les Canadiens rejettent massivement l'idée que la tradition devrait l'emporter sur la sécurité: 93 % affirment que la santé cérébrale à long terme est plus importante que de préserver des éléments comme les têtes, les mises en échec ou les plaquages.
Faible sensibilisation, forte inquiétude et un mandat d'éduquer
Malgré une sensibilisation limitée (77 %) aux risques liés aux impacts répétitifs à la tête, l'inquiétude est presque universelle:
- 89 % des Canadiens s'inquiètent des effets à long terme
- 94 % affirment que les organisations sportives devraient être tenues d'éduquer les familles et les athlètes
Cet écart souligne l'urgence d'un changement de politique et de l'éducation du public.
« Le sport durant l'enfance est incroyablement important pour le travail d'équipe, le leadership et la croissance personnelle. Mais aucun de ces avantages ne devrait se faire au détriment de la sécurité des enfants », a déclaré la Dre Carmela Tartaglia, du Centre canadien des commotions cérébrales, à l'Institut du cerveau Krembil et codirectrice de la clinique de la mémoire au Réseau universitaire de santé. « Les impacts répétitifs à la tête pendant l'enfance et l'adolescence peuvent avoir des effets durables sur le développement du cerveau, même en l'absence de commotions cérébrales diagnostiquées. Réduire l'exposition à un jeune âge est l'un des moyens les plus efficaces de protéger la santé cérébrale à long terme. »
Une fenêtre d'action critique
Alors que le Canada souligne le Mois de la sécurité dans le sport chez les jeunes et se prépare à accueillir des matchs de la Coupe du Monde de la FIFA, l'attention se tourne vers la façon dont le pays protège ses plus jeunes athlètes.
Les preuves sont claires, le soutien est là et l'attente d'une action ne fait que croître. Alors que le monde entier regarde, le Canada fait maintenant face à un moment décisif pour renforcer les protections de la prochaine génération d'athlètes.
La Fondation Héritage pour les commotions cérébrales du Canada demande aux gouvernements, aux organisations sportives nationales et aux ligues d'agir maintenant en:
- Mettant en œuvre des restrictions adaptées à l'âge sur les impacts répétitifs à la tête, y compris les têtes dans le soccer chez les jeunes
- Établissant des normes nationales obligatoires pour la prévention et la gestion des lésions cérébrales
« Il s'agit de protéger nos enfants, pas seulement aujourd'hui, mais pour le reste de leur vie », a ajouté Fleiszer. « Chaque saison que nous attendons est une autre génération exposée à un risque évitable. Les Canadiens sont prêts pour le changement. Il est plus que temps pour les dirigeants sportifs de livrer la marchandise. »
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À propos de la Fondation Héritage pour les commotions cérébrales du Canada
La Fondation Héritage pour les commotions cérébrales du Canada (CLFC) a été fondée en décembre 2012 par Tim Fleiszer et a obtenu son statut d'organisme de bienfaisance en 2014. La CLFC s'est engagée à faire progresser l'étude, le traitement et la prévention des commotions cérébrales, de l'encéphalopathie traumatique chronique (ETC) et d'autres lésions cérébrales. La mission de la CLFC est de rendre les sports plus sûrs et de protéger les athlètes grâce à la recherche, l'éducation et l'innovation de pointe. La CLFC envisage un avenir sans ETC et la sécurité face aux commotions cérébrales sans compromis.
Pour plus d'informations ou pour planifier des entrevues avec des représentants de la CLFC, veuillez contacter:
Clarissa Schurter
Courriel: [email protected]
1 Ce sondage a été réalisé à l'aide du panel d'opinion de Léger, du 20 au 24 avril 2026, auprès d'un échantillon représentatif au niveau national de 1 501 adultes canadiens. Les résultats ont été pondérés selon l'âge, le sexe et la région (et au Québec, la langue) pour correspondre à la population, selon les données de recensement. À des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 1 500 a une marge d'erreur estimée (qui mesure la variabilité d'échantillonnage) de ±2,5 %, 19 fois sur 20.
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